Au Potager de la Coccinelle : vivement l’été

Cette fin de printemps n’est pas plus évidente que le début de celui-ci. L’eau tombant tous les jours, il nous est bien difficile de pouvoir faire des passages mécaniques (avec tracteur) pour biner et limiter la croissance de l’herbe. Les seules solutions qui nous restent sont les passages manuels avec de petits outils “à pousser” ou des binettes et bien sûr à la main. C’est un travail toujours un peu long et fastidieux mais qui a l’avantage d’être bien visible! En effet, nos échalotes avaient de l’herbe bien au-dessus d’elles et après notre passage, cela va déjà un peu mieux.

Désherbage manuel de nos échalotes

Pour lire la suite, cliquer ici.

Au potager de la coccinelle : et de un!

Après plusieurs essais infructueux du fait des conditions climatiques (froid, vent ou pluie) ou du manque de temps nécessaire, nous avons enfin pu bâcher notre premier nouveau tunnel. Les arceaux métalliques attendaient depuis quelques mois qu’une bâche plastique de serre vienne les recouvrir. Avant tout, nous avons « gratté » la futures planches pour fendre le sol en afin que l’eau et les racines puisse s’infiltrer.

Passage de dents pour fissurer le sol

Pour lire la suite, cliquer ici.

Au Potager de la Coccinelle : activités printanières

Chargement de l’épandeur avec minipelle

Avant de planter nos cultures sous tunnels et en plein champ, nous apportons de quoi les nourrir durant toute leur croissance. Sur certaines, nous épandons du fumier. Mais cela prendrait énormément de temps « à la main », alors nous nous sommes mécanisés pour réaliser les épandages. Le fumier nous est livré en tas, nous le reprenons à l’aide de notre minipelle, équipée d’une fourche, pour le charger dans notre épandeur.

Pour lire la suite, cliquez ici..

Événement du collectif InPACT le WE du 18 mai à Gommerville (28)

Communiqué officiel du Printemps d’InPACT : 

Regroupées au sein d’InPACT depuis les années 2000, 10  structures nationales agricoles, rurales, citoyennes promeuvent des agricultures productrices et de qualité, génératrices de travail, accessibles à tou-te-s, intégrées au milieu rural et réparties sur le territoire, respectueuses des équilibres et des ressources naturelles.

Avec des moyens limités, nos réseaux ont construit des voies alternatives à l’agriculture productiviste sur des sujets importants pour les paysans et les citoyens : l’installation de nouveaux paysans, la relocalisation de l’agriculture et de l’alimentation, l’évaluation des systèmes de production agricole, les enjeux de la souveraineté technologique des paysans, la formation agricole, les politiques alimentaires, la rémunération des paysans, le maintien du foncier agricole …

Face à la crise de l’agriculture et à la crise écologique globale, l’union de ces réseaux constitue une force indéniable en termes d’expertise et de possibilité d’action. Aujourd’hui, le projet porté par InPACT trouve un écho de plus en plus important auprès des consommateurs, des citoyens et des élus. Le collectif InPACT a la tâche d’amplifier les transitions des systèmes de production et de consommation dont sont porteurs ses adhérents et d’exiger des moyens à la hauteur des énergies qui l’anime.

« L’agriculture et l’alimentation sont des communs, composantes d’un tout, d’un projet de société : nous l’affirmons avec force.
C’est dans cet esprit que nous organisons le Printemps d’INPACT les 18, 19 et 20 mai à la ferme de la Basse-Cour 28310 Gommerville. »

https://www.latelierpaysan.org/IMG/pdf/prog_complet_definitif.pdf